Dimanche 05.
Je réussis à rattraper mon retard dans la narration de nos aventures tribulantes au pays des périph's. Il y en a 5 à Pékin. Ceux qui croyaient que le Périph' panamesque c'était l'enfer seront dorénavant bien feintés. Il est 23h et des brouettes, on rentre d'une fondue mongole – qui, soit dit en passant, vient de rétrograder la fondue bourguignonne à une sympathique blagounette de bistrot – et Vanessa dort. Étonnant, non ?
Donc, lotus.
Je vous parlerais bien de tout ce qu'on pouvait mettre dans la fondue, mais j'ai peur de basculer inutilement dans le gore.
Lotus croisés au zoo de Pékin, et dans la bambouseraie juste à coté. Très sympa, on a réussi à oublier les moteurs et klaxons (équivalent du frein ici) quelques heures, pour aller se balader au vert. Je ne reviendrai pas sur la fâcheuse impression que nous ont laissé les regards du Pékin moyen et de son unique braillard : on avait parfois le sentiment que nous étions plus curieux que les bestioles. J'ai même été pris en photo. Génial.
Une traversée de 2x4 voies plus tard, Vanessa est re-tombée amoureuse des lotus. Y en avait partout, c'était joli, cf photo. Avec des ponts typiques, des calèches typiques, des locaux typiques et des ouvriers membres du Parti typiques. Qui bossaient un dimanche soir, normal.
Au chapitre curiosités, on a vu une démonstration de kung-fu improvisée, par des mecs qui géraient totalement. On a vu des pandas aussi. Mais les photos de derrière la vitre sont quand même un peu pourries, désolé. Et on a mangé chinois. Oui, on avait mangé que japonais avant, cherchez pas, même nous on n'a pas encore compris. Ce qui m'a permis de me rendre compte que les restos chinois en France, c'est de l'arnaque.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire