14 juil. 2009

Le Palais d'été – le chinois est bruyant.

Lundi 13 – enfin, écrit ce mardi 14 après un resto japonais très bon et sans sushis.


De retour sur le net après mes péripéties linux-esques. Saleté d'initrd tout cassé. J'avais rien fait en plus, moi… Cette situation de plantage informatiquement récurrent nous a permis de nous rendre compte de la limitation des points Internet à Pékin. Très de salles avec accès libre (payant évidemment, mais presque pas finalement, vu que c'est du 0.3 €/h), il faut décliner son identité et évidemment certains sites sont bloqués –par exemple, dans celui où on était (bien loin de chez nous), Google.com était directement remplacé par Google.cn. Bref. Pas passionnant, mais à moins qu'on soit franchement des manches, Internet sans pc perso à Pékin, c'est pas gagné.



Retour au palais d'été. Un palais dans un parc, au niveau du 4ème périph'. 45 minutes de métro pour traverser la ville SE-NO. Pour 2 yuans/personne, un vrai scandale. Les alentours sont hideux, je n'en parlerai donc pas. Deux mots du temps : lourd, chaud, humide. Le problème, c'est moins la chaleur que l'humidité. Implacable, puisque le parc est construit autour d'un lac. Après nos 20 bonnes minutes de marche -principalement occupées par la traversée du-dit périph'– nous avons attaqué le parc par le sud. Pour contourner le lac et atteindre le palais proprement dit, il faut bien compter 1.5 heure, le temps de faire quelques photos avec les lotus. L'ambiance laiteuse est due à la brume permanente. Très humide…

Voilà pour le coté tranquille. Pourtant, c'était un lundi… La partie « palais » du palais était pleine de vieux monuments, de cours intérieures très calmes, de toits peuplés de dragons protecteurs, mais malheureusement aussi bondée de Chinois bruyants, groupés au drapeau et rameutés par leur guides microphonés, aucun n'envisageant la moindre action sans avoir la certitude que ses 30 congénères fassent de même. Et tant pis pour la grammaire : j'en aurais bien bouffé un –en plus j'avais faim.

Passés ces quelques détails, on peut toutefois annoncer que le Palais d'été, c'est chanmé. En haut du haut du palais (j'ai zappé les noms ronflants du genre Grand Encensoir du Bouddha Miraculeux, ou Jardins Voluptueux de l'Harmonie Idéale), on a eu la chance de se retrouver un peu plus seuls, au prix de quelques souffrances physiques (humidité + escaliers raides + tongs = liaisons dangereuses). On a croisé un Bouddha à mille bras là-haut, tranquillement en train de contempler la vue. Jolie, mais brumée.

En bas, sur le lac, y avait un bateau en marbre. Sur l'eau.



Impressionnant, haute valeur touristique ajoutée, mais j'avoue que j'ai pas vraiment accroché. Les guides me tueraient ...



Le soir, on a mangé Tibétain à Pékin.
C'était trop bien.

Avec du yak, du thé au beurre de yak et du vin glacé au lait.
C'était yakement bon.


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