8 juil. 2009

Hutongs et buildings

Lundi 6.


Direction Wandfujing, quartier des touristes. Tous les touristes : européens ou chinois. Les centres commerciaux de Pékin m'avaient déjà gonflé … mais on en a quand même remis une couche. Il fallait voir cette rue – enfin, ce quartier, tellement le terme « rue » est mal adapté – donc on l'a fait.

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Que dire ? Des galeries, des boutiques plus ou moins énormes, plein de monde … Rien de bien nouveau, sauf que le style est plus à la chinoise qu'à l'européenne.

J'ai cru mourir de chaud, mais c'est normal.

Curiosité remarquable, le marché aux scorpions. Des petites boutiques / échoppes / cases où des vendeurs entreprenants essaient de refourguer des souvenirs pourris aux touristes, locaux ou non – bref, inintéressant. Par contre, on peut manger des brochettes de scorpions encore vivants.

Je pense qu'il est quand même conseillé de les faire frire, mais j'en jugerais pas. Et des étoiles de mer, quelques insectes … marrant. J'ai pas vu grand monde essayer les scorpions, et j'ai franchement été faible sur ce coup. Manque de mental certain, mais hey, c'est quand même des scorpions, et comme ma vie c'est pas Koh-Lanta, j'y ai pas touché.

Ca, c'était bien funky.



Quand on en a eu marre des boutiques Nike, Rolex et autres Hermès, j'ai réussi à convaincre Vanessa d'aller se perdre dans les rues du voisinages. Le problème, c'est d'éviter de tomber dans les hutongs (= anciennes maisons familiales typiques de Pékin) plus ou moins abandonnées, ou les quartiers de (pré/mal/vite)-fabriqués où s'entassent les ouvriers venus construire les buildings, ou encore les quartiers de pauvres où le touriste est vu comme une planche à « maos » sur pattes.

Je serai sûrement déjà mort plusieurs fois si elle ne m'avait pas retenu…

Cette petite balade d'une bonne heure et demi m'a permis de prendre quelques photos. Et de m'acheter une paire de chaussures en cuir à 120 yuans – 12€. Les fringues sont vraiment pas cher ici, donc pourquoi se priver ?


Finalement, après être tombé sur un resto chinois qui vend ses raviolis par trois et qui, en plus, ne propose pas de thé (on s'en remet a peine), on s'est baladé dans un petit parc fort sympathique.

À la pagode promontée faisant office de lieu de rencontre gay, visiblement.

J'ai pas eu le courage de prendre en photo la 50aine de vieux qui jouaient aux échecs chinois, ils nous regardaient déjà bizarrement, nous les deux touristes en sac-tongs-shorts, et comme ils jouent de l'argent… Il aurait fallu s'expliquer avec tout le monde, et on en avait moyennement envie.


Pour finir ce billet déjà bien long (sommeil …), j'ai essayé de rendre un peu visible la réalité vraie du cyclimse à Pékin – ou du 2-3 roues, il y a tellement de trucs qui roulent ici.

Et encore, là, ils respectaient les feux.


Nous on hésite à traverser quand c'est vert. Eux ils ne s'arrêtent pas quand c'est rouge. Le klaxon remplace le frein. Pour donner une vague idée du délire : hier on a mis 10 minutes pour traverser une bretelle de sortie (4 voies ...) du 3ème périph'. Et il y avait des feux. Le pékin moyen met moins d'une minute : on a encore des progrès à faire !






3 commentaires:

  1. Merci pour le vécu en "presque" direct-live. Un peu timide mon Thomas sur le coup des scorpions. Tu m'avais dit : "j'essaye tout". Tu as peut-être eu raison tout de même. N'est pas omnivore qui veut ! Une question me taraude l'esprit : Mais que font ces petits hommes verts sous leur parasol ? Sont-ce des policiers ? des vigiles ? des guides ?... que sais-je encore. Vite, une réponse... Et merci à Vanessa de te protéger un peu. Bises
    Charles

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  2. OHHH!! Si vous regardez bien, sur la première photo, il y a un homme sans tronc! En fait il a que des jambes.
    Ils sont dingues ces chinois.

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  3. oui on avait vu l'homme sans tronc !!! encore un coup de la censure ...

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